Le mardi 5 novembre, les élèves de 6ème5 et de 6ème6 sont allés voir le spectacle Hansel et Gretel au Théâtre de la Croix-Rousse à Lyon. Ils étaient accompagnés de leurs professeures de français, Mme Perek, Mme Troly ainsi que de Mme Laurent, professeure documentaliste et de Mme Renaut, AESH (Accompagnant des Élèves en situation de handicap) .

Le groupe d’artistes de La Coordonnerie a repris et modifié le conte de Jacob et de Wilhelm Grimm et en a fait un ciné-spectacle moderne et amusant qui mêle cinéma, musique et théâtre.

Dans la version proposée par Samuel Hercule et Métilde Weyergans, Hansel et Gretel ne sont pas des enfants mais des personnes âgées. Magiciens à la retraite, ils habitent dans une caravane avec leurs fils Jacob. Au chômage depuis plus d’un an, le jeune homme devient de plus en plus pauvre de jour en jour.

Un jour, Jacob rencontre Barbara, une femme étrange, qui lui tend un piège pour qu’il tombe sous son charme. Elle finit par le convaincre d’abandonner ses parents dans la forêt mais le vieux couple se doute de quelque chose …

Anaïs Rebourg (6ème6)

Propos d’élèves recueillis à la suite du spectacle :

” C’était la première fois que je voyais des comédiens utiliser des objets de toutes sortes pour faire des bruitages : le bruit des feuilles mortes froissées sous les pas des personnages, le bruit de l’eau, le bruit métallique des fourchettes, …” (Maëline, 6ème5)

” On avait l’impression que le film avait du son alors que c’étaient les quatre comédiens sur scène qui faisaient les voix et qui jouaient des instruments (piano, batterie, percussions, timbales). C’était incroyable d’être aussi synchro ! “(Coline, 6ème6)

“J’ai beaucoup aimé l’odeur sucrée qui a traversé la salle quand Hansel et Gretel se sont approchés de la maison fabriquée avec des bonbons. C’était vraiment original, on avait l’impression d’être dans le film !” (Rémy, 6ème6)

” J’ai eu peur de la marâtre avec ses yeux blancs horribles. Elle était vraiment cruelle. Quand elle a brandi son couteau, j’ai cru qu’elle allait tuer Jacob alors que c’était pour tuer la poule.” (Marine, 6ème6)